viernes, 15 de julio de 2011

Quince


Edith Piaf me ha producido siempre sensaciones contradictorias. Me gusta, pero me da pena. Me pone triste, porque sé lo infeliz que fue, y su voz, tan poderosa, no le sirvió de nada para disfrutar un poco de la vida. Aunque esta canción en concreto consigue que me olvide de ese halo desgraciado que la rodeó siempre, y me pone de buen humor.


Cet air qui m`obsède jour et nuit
Cet air n`est pas né d`aujourd`hui
Il vient d`aussi loin que je viens
Traîné par cent mille musiciens
Un jour cet air me rendra folle
Cent fois j`ai voulu dire pourquoi
Mais il m`a coupé la parole
Il parel toujours avant moi
Et sa voix couvre ma voix
Padam...padam...padam...
Il arrive en courant derrière moi
Padam...padam...padam...
Il me fait le coup du souviens-toi
Padam...padam...padam...
C`est un air qui me montre du doigt
Et je traîne après moi comme un drôle d`erreur
Cet air qui sait tout par coeur

Il dit: "Rappelle-toi tes amours
Rappelle-toi puisque c`est ton tour
`y a pas d`raison pour qu`tu n`pleures pas
Avec tes souvenirs sur les bras..."
Et moi je revois ceux qui restent
Mes vingt ans font battre tambour
Je vois s`entrebattre des gestes
Toute la comédie des amours
Sur cet air qui va toujours

Padam...padam...padam...
Des "je t`aime" de quatorze-juillet
Padam...padam...padam...
Des "toujours" qu`on achète au rabais
Padam...padam...padam...
Des "veux-tu" en voilà par paquets
Et tout ça pour tomber juste au coin d`la rue
Sur l`air qui m`a reconnue

...
Écoutez le chahut qu`il me fait

...
Comme si tout mon passé défilait

...
Faut garder du chagrin pour après
J`en ai tout un solfège sur cet air qui bat...
Qui bat comme un coeur de bois...

1 comentarios:

Paco Principiante dijo...

Me encanta Edith Piaf, una gran mujer en un cuerpo pequeño (otra contradicción más) ¿Sabes su historia de amistad con Atahualpa Yupanqui?