jueves, 21 de julio de 2011

Veintiuno

Me ha salido esta canción de Yves Duteil en el coche, dentro de la carpeta "Descubriendo a Duteil" y no he podido evitar acordarme de El Chico de la Consuelo. ¿Quizás por el soniquete un poco sandunguero, con un puntito como brasileño? Pues ni idea. Luego me he puesto a escucharla, y, otra vez, este hombre me ha vuelto a parecer un gran poeta y, si cabe, hoy me cae un poquito mejor aún que ayer.

Por cierto, el chaval que sale escuchando la canción, entre los otros invitados del programa, es el hijo de Françoise Hardy y Jacques Dutronc, Thomas.


Assis près du grand saule au milieu du jardin,
Comme à tes premiers jours, penché sur ton couffin
Quand je berçais tes rêves à la tombée du soir
J'essaie d'imaginer le cours de ton histoire,
Les lignes de ta main
Si j'étais ton chemin...

Je me ferais discret dans l'ombre de tes pas
Pour t'aider à grandir et pour t'ouvrir la voie
Je serais la poussière qui s'envole à tes pieds
Un peu de mon bonheur qui colle à tes souliers

Je t'aimerais au point de te lâcher la main
Pour que tu sois le seul à choisir ton destin
A dessiner ta route en puisant au hasard
Les raisons d'espérer et la force d'y croire
Si j'étais ton chemin
Si j'étais ton chemin...

Je construirais des ponts des tunnels des ouvrages
J'ouvrirais des sentiers partout sur ton passage
Pour que tu puisses aussi t'écarter quelquefois
Des pistes balisées qu'on a tracé pour toi

Je t'apprendrais les mots pour soigner les blessures
Les signes éparpillés le long de l'aventure
Pour te montrer le Nord quand tu te crois perdu
Les silences attendris de ceux qui ne sont plus
Mais qui tiendraient ta main
Si j'étais ton chemin...

J'irais cueillir ton rêve au plus fort de la nuit,
Le planter dans la terre et l'inonder de pluie
De lumière et d'amour au soleil de midi
Pour que tu rêves encore chaque jour de ta vie

Je ne t'épargnerais ni le temps ni l'effort
Pour que tu sois debout devant les coups du sort
Solide et résistant face à l'adversité
Riche de ton courage et de ta liberté

Et je déposerais quelque part une pierre
Pour te laisser t'asseoir, offrir une prière
A tous ceux dont l'histoire t'a mené jusque-là
Et pour ceux qui suivront la trace de tes pas
Si j'étais ton chemin
Si j'étais ton chemin...

Et nous serions semblables aux bulles de savon
Qui font la route ensemble et puis qui se défont
Dans le même courant, chacune de son côté
Mais sans aucun désir au fond, de s'éloigner...

Puis je m'effacerais comme un sentier se perd...
En refaisant parfois le chemin à l'envers
J'aurai le sentiment d'avoir rempli mon rôle
Et je m'endormirai à l'ombre du grand saule
Où je berçais sans fin
Le début de ta vie...

Au-delà des bonheurs partagés en commun
Saurai-je alors enfin
Si j'étais ton chemin ?...

Si j'étais ton chemin...

2 comentarios:

el chico de la consuelo dijo...

Ohhhhhh que gran honor... una de las super blogueras con millones de seguidores se acuerda de mi!!!!
Iba a hacer un pufffffffff por la amiga "fransua" que es moniiisima...pero me dado cuenta por la wikipedia que tiene actualmente la edad de mi madre.

Teresa, la de la ventana dijo...

No te burles, majete. Ni soy superbloguera, ni tengo seguidores apenas, a la vista está que menguan de día en día. Aunque los que van quedando merecen mucho, muchísimo la pena. Hasta el punto de dedicarles incluso canciones, ya ves tú... ;-)

Françoise claro que es mayor, pero eso no quita que yo de vieja quiera ser tan estilosa y atractiva como ella.